🧠Je crois que j’ai enfin compris où je vais : un parcours, des détours, une construction
Trouver sa voie n’est pas toujours une ligne droite. Entre doute, comparaison et changements de direction, beaucoup de personnes ont l’impression d’être en retard. Pourtant, un parcours atypique peut aussi être une force. Ce texte raconte une manière différente de se construire, sans suivre le modèle classique.
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Fabio Meireles
6/22/202610 min temps de lecture


Pendant longtemps, j'ai cru que j'étais en retard.
Je regardais mon parcours comme une succession de détours, de changements de direction et de choix parfois difficiles à expliquer. J'ai voulu être footballeur, j'ai étudié la comptabilité, j'ai travaillé dans la restauration, dirigé des équipes, repris mes études, puis je me suis passionné pour la communication, le marketing, le digital et aujourd'hui l'intelligence artificielle.
Pendant des années, j'ai pensé que ce parcours atypique était un défaut. Que je manquais de cohérence. Que les autres semblaient savoir exactement où ils allaient pendant que moi, je cherchais encore ma place.
Avec le recul, je comprends que je n'étais pas perdu. J'étais simplement en train de me construire.
Dans cet article, je partage une réflexion très personnelle sur la quête de sens, le fait de trouver sa voie, d'assumer un parcours différent et d'arrêter de croire qu'il existe un seul bon chemin pour réussir sa vie.
Le problème de ceux qui aiment trop de choses
Nous vivons dans un monde qui valorise les spécialistes. On admire les personnes qui ont toujours su ce qu'elles voulaient faire. Celles qui suivent une ligne droite. Les parcours sans détour. Les CV parfaitement cohérents. Je les ai longtemps admirées moi aussi. Parce que moi, je n'étais pas comme ça. J'ai toujours aimé trop de choses.
Le football
Le cinéma
L'écriture
Le marketing
L'entrepreneuriat
La communication
La restauration
La création
Les nouvelles technologies
L'intelligence artificielle aujourd'hui
Pendant longtemps, j'ai cru que cette curiosité était un problème. Comme si le fait d'avoir plusieurs passions signifiait que je ne savais pas vraiment qui j'étais. Puis j'ai compris quelque chose. Certaines personnes passent leur vie à approfondir un seul univers. D'autres passent leur vie à en explorer plusieurs. Aucune de ces voies n'est meilleure que l'autre.
Elles sont simplement différentes.
Et j'ai fini par accepter que la mienne ressemblait davantage Ă une exploration qu'Ă une autoroute.
J'ai longtemps cru que j'étais en retard
Je crois que beaucoup de personnes ressentent cela à un moment de leur vie. Cette impression que les autres avancent plus vite. Qu'ils savent exactement où ils vont. Qu'ils ont trouvé leur place pendant que nous cherchons encore la nôtre. J'ai ressenti cela plus d'une fois.
En reprenant mes études
En changeant de secteur.
En recommençant parfois à zéro quand d'autres semblaient déjà installés.
Je regardais certains parcours et je me demandais si je n'avais pas pris trop de détours. Puis une question simple s'est imposée à moi.
En retard par rapport Ă qui ?
À quel âge sommes-nous censés avoir tout compris ?
À quel âge sommes-nous censés savoir exactement qui nous sommes ?
Personne ne possède la réponse. Parce qu'il n'existe pas de calendrier universel du bonheur. Certains trouvent leur voie à vingt ans. D'autres à quarante. Certains changent de vie à cinquante. Et parfois ceux qui semblaient les plus sûrs d'eux se retrouvent eux aussi à devoir tout reconstruire.
La vérité, c'est que nous avançons tous avec nos doutes. Simplement, certains les cachent mieux que d'autres.
Les détours n'étaient pas des erreurs
Pendant longtemps, je regardais mon parcours comme une suite de changements. Aujourd'hui, je le regarde comme une collection d'apprentissages. Le sport m'a appris la discipline. La comptabilité m'a appris la rigueur. La restauration m'a appris le management et l'humain. Le cinéma m'a appris le storytelling. La communication m'a appris à raconter des histoires. L'écriture m'a appris à mieux me comprendre.
Chaque expérience m'a apporté quelque chose. Même celles que je considérais autrefois comme des erreurs. Avec le recul, je réalise qu'aucune de ces étapes n'était inutile.
Elles construisaient simplement des fondations que je ne voyais pas encore.
On nous apprend Ă construire un CV, pas une vie
Depuis l'école, nous apprenons à construire un parcours. Accumuler des diplômes. Des expériences. Des compétences.Des lignes supplémentaires sur un CV. Et c'est important. Mais je crois que nous oublions parfois une autre question.
Quel genre de vie voulons-nous construire ?
Parce qu'il existe une différence immense entre réussir sa carrière et réussir sa vie. La carrière est visible. La vie ne l'est pas. Personne ne voit les doutes. Les remises en question. Les nuits où l'on se demande si l'on est sur le bon chemin.
Et pourtant, ce sont souvent ces moments-là qui façonnent réellement une existence.
Avec le temps, j'ai compris que certaines décisions qui semblaient illogiques sur le papier étaient en réalité parfaitement cohérentes avec la personne que je devenais.
Un projet qui refuse de me quitter
Aujourd'hui, il y a aussi un projet qui occupe une place particulière dans ma vie. Un projet qui m'accompagne depuis des années. Il a changé de forme des dizaines de fois. Parfois ce n'était qu'une idée griffonnée dans un carnet. Parfois une conversation. Parfois un rêve un peu trop ambitieux pour sembler réaliste.
Et pourtant, il est toujours lĂ .
Je crois même qu'il m'a suivi plus longtemps que certains emplois, certaines études ou certaines certitudes. Pendant longtemps, je l'ai considéré comme un "peut-être". Aujourd'hui, je le regarde différemment.
Je ne sais pas exactement quand il verra le jour. Je ne sais pas exactement quelle forme il prendra. Mais je sais qu'il fait partie de mon histoire.
Parce qu'au fond, ce projet ne représente pas seulement une future activité. Il représente tout ce que j'aime.
Créer
Imaginer
Raconter des histoires
Rassembler des personnes
Construire quelque chose qui me ressemble
Et pour la première fois depuis longtemps, je ne me demande plus si je vais essayer.
Je me demande simplement quand.
Le jour où j'ai arrêté d'attendre
Pendant longtemps, j'ai cru qu'il existait un moment parfait. Le bon moment pour changer. Le bon moment pour lancer un projet. Le bon moment pour prendre un risque. Le bon moment pour commencer Ă vivre la vie que j'imaginais.
Alors j'ai attendu. Comme beaucoup.
Puis j'ai compris quelque chose. Le bon moment n'arrive jamais. Parce qu'à chaque étape, une nouvelle peur apparaît. Une nouvelle raison de repousser. Une nouvelle excuse. Un nouveau doute.
Alors un jour, j'ai simplement décidé d'avancer. Pas parce que j'avais toutes les réponses. Pas parce que j'étais sûr de moi.Mais parce que je commençais à comprendre que la vie récompense rarement ceux qui attendent.
Elle récompense davantage ceux qui osent. Même imparfaitement. Même avec leurs peurs. Même avec leurs incertitudes.
Je crois que j'ai enfin compris oĂą je vais
Je ne sais pas exactement où je serai dans dix ans. Et c'est probablement la plus grande différence avec la personne que j'étais avant. Autrefois, cette idée m'angoissait.
Aujourd'hui, elle m'apaise. Parce que je n'ai plus besoin de tout contrôler. Je n'ai plus besoin de connaître chaque étape à l'avance. Je sais simplement dans quelle direction je marche.
Et pour la première fois de ma vie, cela me suffit. Si je pouvais parler au garçon que j'étais il y a dix ans, je lui dirais simplement ceci :
ArrĂŞte de croire que tu es en retard
ArrĂŞte de croire que les autres ont tout compris
Continue d'essayer
Continue de te tromper
Continue de changer de direction quand ton cœur te dit de le faire
Un jour, toutes ces routes finiront par se rejoindre. Et tu comprendras que tu n'étais pas perdu. Tu étais simplement en train de devenir toi-même.
Peut-ĂŞtre que grandir, ce n'est pas savoir exactement oĂą l'on va.
Peut-ĂŞtre que c'est simplement avoir le courage de marcher dans la direction qui nous ressemble.
Pendant longtemps, j'ai cru que j'étais en retard.
Je regardais mon parcours comme une succession de détours, de changements de direction et de choix parfois difficiles à expliquer. J'ai voulu être footballeur, j'ai étudié la comptabilité, j'ai travaillé dans la restauration, dirigé des équipes, repris mes études, puis je me suis passionné pour la communication, le marketing, le digital et aujourd'hui l'intelligence artificielle.
Pendant des années, j'ai pensé que ce parcours atypique était un défaut. Que je manquais de cohérence. Que les autres semblaient savoir exactement où ils allaient pendant que moi, je cherchais encore ma place.
Avec le recul, je comprends que je n'étais pas perdu. J'étais simplement en train de me construire.
Dans cet article, je partage une réflexion très personnelle sur la quête de sens, le fait de trouver sa voie, d'assumer un parcours différent et d'arrêter de croire qu'il existe un seul bon chemin pour réussir sa vie.
Le problème de ceux qui aiment trop de choses
Nous vivons dans un monde qui valorise les spécialistes. On admire les personnes qui ont toujours su ce qu'elles voulaient faire. Celles qui suivent une ligne droite. Les parcours sans détour. Les CV parfaitement cohérents. Je les ai longtemps admirées moi aussi. Parce que moi, je n'étais pas comme ça. J'ai toujours aimé trop de choses.
Le football
Le cinéma
L'écriture
Le marketing
L'entrepreneuriat
La communication
La restauration
La création
Les nouvelles technologies
L'intelligence artificielle aujourd'hui
Pendant longtemps, j'ai cru que cette curiosité était un problème. Comme si le fait d'avoir plusieurs passions signifiait que je ne savais pas vraiment qui j'étais. Puis j'ai compris quelque chose. Certaines personnes passent leur vie à approfondir un seul univers. D'autres passent leur vie à en explorer plusieurs. Aucune de ces voies n'est meilleure que l'autre.
Elles sont simplement différentes.
Et j'ai fini par accepter que la mienne ressemblait davantage Ă une exploration qu'Ă une autoroute.
J'ai longtemps cru que j'étais en retard
Je crois que beaucoup de personnes ressentent cela à un moment de leur vie. Cette impression que les autres avancent plus vite. Qu'ils savent exactement où ils vont. Qu'ils ont trouvé leur place pendant que nous cherchons encore la nôtre. J'ai ressenti cela plus d'une fois.
En reprenant mes études
En changeant de secteur.
En recommençant parfois à zéro quand d'autres semblaient déjà installés.
Je regardais certains parcours et je me demandais si je n'avais pas pris trop de détours. Puis une question simple s'est imposée à moi.
En retard par rapport Ă qui ?
À quel âge sommes-nous censés avoir tout compris ?
À quel âge sommes-nous censés savoir exactement qui nous sommes ?
Personne ne possède la réponse. Parce qu'il n'existe pas de calendrier universel du bonheur. Certains trouvent leur voie à vingt ans. D'autres à quarante. Certains changent de vie à cinquante. Et parfois ceux qui semblaient les plus sûrs d'eux se retrouvent eux aussi à devoir tout reconstruire.
La vérité, c'est que nous avançons tous avec nos doutes. Simplement, certains les cachent mieux que d'autres.
Les détours n'étaient pas des erreurs
Pendant longtemps, je regardais mon parcours comme une suite de changements. Aujourd'hui, je le regarde comme une collection d'apprentissages. Le sport m'a appris la discipline. La comptabilité m'a appris la rigueur. La restauration m'a appris le management et l'humain. Le cinéma m'a appris le storytelling. La communication m'a appris à raconter des histoires. L'écriture m'a appris à mieux me comprendre.
Chaque expérience m'a apporté quelque chose. Même celles que je considérais autrefois comme des erreurs. Avec le recul, je réalise qu'aucune de ces étapes n'était inutile.
Elles construisaient simplement des fondations que je ne voyais pas encore.
On nous apprend Ă construire un CV, pas une vie
Depuis l'école, nous apprenons à construire un parcours. Accumuler des diplômes. Des expériences. Des compétences.Des lignes supplémentaires sur un CV. Et c'est important. Mais je crois que nous oublions parfois une autre question.
Quel genre de vie voulons-nous construire ?
Parce qu'il existe une différence immense entre réussir sa carrière et réussir sa vie. La carrière est visible. La vie ne l'est pas. Personne ne voit les doutes. Les remises en question. Les nuits où l'on se demande si l'on est sur le bon chemin.
Et pourtant, ce sont souvent ces moments-là qui façonnent réellement une existence.
Avec le temps, j'ai compris que certaines décisions qui semblaient illogiques sur le papier étaient en réalité parfaitement cohérentes avec la personne que je devenais.
Un projet qui refuse de me quitter
Aujourd'hui, il y a aussi un projet qui occupe une place particulière dans ma vie. Un projet qui m'accompagne depuis des années. Il a changé de forme des dizaines de fois. Parfois ce n'était qu'une idée griffonnée dans un carnet. Parfois une conversation. Parfois un rêve un peu trop ambitieux pour sembler réaliste.
Et pourtant, il est toujours lĂ .
Je crois même qu'il m'a suivi plus longtemps que certains emplois, certaines études ou certaines certitudes. Pendant longtemps, je l'ai considéré comme un "peut-être". Aujourd'hui, je le regarde différemment.
Je ne sais pas exactement quand il verra le jour. Je ne sais pas exactement quelle forme il prendra. Mais je sais qu'il fait partie de mon histoire.
Parce qu'au fond, ce projet ne représente pas seulement une future activité. Il représente tout ce que j'aime.
Créer
Imaginer
Raconter des histoires
Rassembler des personnes
Construire quelque chose qui me ressemble
Et pour la première fois depuis longtemps, je ne me demande plus si je vais essayer.
Je me demande simplement quand.
Le jour où j'ai arrêté d'attendre
Pendant longtemps, j'ai cru qu'il existait un moment parfait. Le bon moment pour changer. Le bon moment pour lancer un projet. Le bon moment pour prendre un risque. Le bon moment pour commencer Ă vivre la vie que j'imaginais.
Alors j'ai attendu. Comme beaucoup.
Puis j'ai compris quelque chose. Le bon moment n'arrive jamais. Parce qu'à chaque étape, une nouvelle peur apparaît. Une nouvelle raison de repousser. Une nouvelle excuse. Un nouveau doute.
Alors un jour, j'ai simplement décidé d'avancer. Pas parce que j'avais toutes les réponses. Pas parce que j'étais sûr de moi.Mais parce que je commençais à comprendre que la vie récompense rarement ceux qui attendent.
Elle récompense davantage ceux qui osent. Même imparfaitement. Même avec leurs peurs. Même avec leurs incertitudes.
Je crois que j'ai enfin compris oĂą je vais
Je ne sais pas exactement où je serai dans dix ans. Et c'est probablement la plus grande différence avec la personne que j'étais avant. Autrefois, cette idée m'angoissait.
Aujourd'hui, elle m'apaise. Parce que je n'ai plus besoin de tout contrôler. Je n'ai plus besoin de connaître chaque étape à l'avance. Je sais simplement dans quelle direction je marche.
Et pour la première fois de ma vie, cela me suffit. Si je pouvais parler au garçon que j'étais il y a dix ans, je lui dirais simplement ceci :
ArrĂŞte de croire que tu es en retard
ArrĂŞte de croire que les autres ont tout compris
Continue d'essayer
Continue de te tromper
Continue de changer de direction quand ton cœur te dit de le faire
Un jour, toutes ces routes finiront par se rejoindre. Et tu comprendras que tu n'étais pas perdu. Tu étais simplement en train de devenir toi-même.
Peut-ĂŞtre que grandir, ce n'est pas savoir exactement oĂą l'on va.
Peut-ĂŞtre que c'est simplement avoir le courage de marcher dans la direction qui nous ressemble.
Signé Fabio.
